CIMAROSA : 32 Sonates pour piano - Robert Mamou


CIMAROSA : 32 Sonates pour piano - Robert Mamou

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Domenico Cimarosa (1749-1801) : 32 Sonates pour le piano

Premier Cahier : 1 à 10 - Deuxième Cahier : 11 à 20 - Troisième Cahier : 21 à 32

 

Roberte Mamou, piano

 

"Les 32 Sonates pour le pianoforte de Domenico Cimarosa constituent un florilège dont le parfum est d’une essence particulièrement délicate. S’il est vrai que Cimarosa n’a pas ignoré l’antériorité de son aîné

Domenico Scarlatti, il a su, dans des formes souples, rapides, ouvragées avec esprit, laissé chanter une verve mélodique jamais à court d’invention. Si Cimarosa n’est pas un “trouveur” d’harmonies, de pointes sonores qui font la gloire de Scarlatti, il est capable de mener l’esquisse avec vivacité. L’auteur du Mariage secret, du Maître de Chapelle a le sens de l’activité digitale qui passionne l’interprète et séduit l’auditeur. Il sait renouveler les formes, inventer un “tour” mélodique imprévu. Il est gai, franchement élégant, disert, et surtout sensible et tendre. Il sait toujours l’art

par l’art même. Dans son style se croisent des influences de l’art des clavecinistes à la transparence mozartienne.

Pensées pour le pianoforte, ces sonates vont plus loin que l’écriture d el’instrument à cordes pincées sans perdre en chemin finesse, distinction, élégance racée. Roberte Mamou, pianiste d’origine tunisienne, réalise, ici, un enregistrement exceptionnel. Aux graves musicologues qui prétendent que Cimarosa n’apporte rien de nouveau à l’évolution historique, Roberte Mamou impose, avec grâce et fermeté, le seul démenti valable, celui de la musique. Sur un piano subtilement réglé, elle va, virevolte, danse, s’émeut, rebondit, s’interroge un moment, donnant à l’instant fugitif son phrasé, sa ligne, la fine saveur de son harmonie. C’est du très grand art. Sa technique aa la poésie de l’exactitude et les grâces de l’abandon. S’il n’est évidemment pas possible d’analyser tout par le menu, on retrouve avec plaisir les Sonates 29, 31, 23 et 24 qui sont devenues célèbres par l’adresse d’Arthur Benjamin “coauteur” du fameux Concerto pour hautbois, mais il y a tant d’autres chefs-d’oeuvre qui glissent sur l’aile du rêve !

A côté de la version des 32 Sonates jouées au clavecin par Martin Götthard Schneider (Da Camera) nous plaçons sans hésiter, en tête, cette merveilleuse réussite." DIAPASON

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